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CrookLille

La vidéo à l’initiative de Fabien Ente, aka Befa. Filmée entre le Nord de la France, la Belgique, et Londres, elle représente bien le type de skate que l’on y pratique: du spot en pavés dégueulasses où les sols lisses sont rares.

Malgré son dévouement pour la planche à roulette, Befa n’a pas toujours le retour de son engagement, alors un grand merci à lui pour nous fournir une vidéo motivante et bien réalisée, représentant Lille avec la plupart de ses skateurs.

 
 


The Helliez 2011

Pour ce début d’année, Hella Clip, le site de petites vidéos de skate du style youtube spécial skate, a eu la bonne idée de nous concocter un best du meilleur et du pire de ce qui est passé sur leur site cette année.

Toutes les performances sont primées, aussi bien les parts toutes plus incroyables les unes que les autres (même si l’on perd de plus en plus la saveur de voir une vidéo entière), comme celle de Torey Pudwill, ou Nijah Houston, que les pires bouffonneries. Pas besoin d’aller voir plus loin que cette vidéo de 20 minutes, qui résume bien tous les web clip de l’année. Tout le reste sera définitivement oublié d’ici trois mois, sauf ce qui est vraiment bien réalisé.

Un petit point d’honneur pour Josh Kalis et Colin Mckay qui prennent leur rôle à cœur: en effet, faire les rigolos derrière un écran vert, ça peut être déconcertant.

Et Berrics dans tout ça? Rien de perdu en fait.

 


Perdu de vue

Nombreux sont les skateurs à faire un bout d’histoire au niveau international, en étant pro, puis qui sombrent dans l’oubli quand leur carrière s’arrête. Robbie McKingley, lui, n’était pas pro, mais un amateur bien encré dans les esprits, avec un style très appréciable à regarder. Il a disparu du monde du skate quelques temps après sa part dans la Yeah Right en 2003.


Quand on google son nom, on ne tombe pas sur de l’info très pertinente. Sur le site de Transworld, plusieurs interviews nous donnent d’autres indications: il était un peu geek des sponsors, souhaitait devenir pro, même qu’il disait qu’il avait le niveau pour : “Now I’m at a level where it’s definitely possible”. Il faut dire que ces propos datent de 2001, il était encore jeune, mais aurait pu déjà se rendre compte de ses illusions, car en effet il parle déjà beaucoup de pression morale de la part des sponsors, et des teamates qui ont des niveaux de fou!

En 2004, juste après ses parts dans The DC video, et Yeah Right, vidéos qui font parties de l’histoire du skate et qui ont bien influencé les début 2000, il est dit qu’il ne fait pas dans l’artifice bling bling mais qu’il travaille toujours sur un pro model. Ce qu’il n’aura jamais puisque dans cette interview (2010), on apprend qu’il s’est fait viré de DC shoes peut de temps après, et qu’il s’est donc remis en question au niveau du sponsoring, car catalogué en tant qu’AM.

Il s’est donc reconverti, et travaille actuellement en tant que designer. En plus de ça, il a créé avec un ami à lui les SK8 Dice, où mieux dit, comment faire un out avec le hasard! Même si il avait un peu trop le rêve d’être pro, il est arrivé à un moment de sa vie où il s’est remis en question, pour prendre une autre voie, sans oublier le skate. Peu le font, et il faut beaucoup de volonté pour partir de soi-même à un moment propice de sa carrière, où lui même le dit, “qu’il est parti un peu trop tôt”. Une grande admiration pour lui, alors que d’autres essayent de s’accrocher qu’importent les sponsors qu’ils aient, même merdiques.

 


Skateboard Stories et Public Domaine

Deux gros évènements se sont produis ces derniers temps dans le skate européen/français.

Le premier, c’est le documentaire Skateboard Stories avec lequel on peut être agréablement surpris. Il est très complet, en introduisant les début du skate en Californie, sa venue en Europe et son développement. On ne peut difficilement trouver quelque chose à redire! ça parle de (presque) tout, Lyon, Barcelone, Brusk, Pontus, même Bâle (avec ses fameux championnats)!! Je dit presque, parce qu’il manque pas mal Londres, quelques autres villes espagnoles, et Paris, qui ont beaucoup influencé.
Ce qui est pas mal, c’est qu’on se rendre compte qu’à chaque période sa ville/son pays, on pourrait écrire la suite du documentaire avec Malmo et son DIY, ou l’influence du Japon sur le skate au niveau international. Dans 10 ans on parlera de Berrics et de ses normes institué comme les game of skate et son pierre/feuille/ciseau, ou bien le fameux Bangiiiiiiiinn’…

Les vidéos Yeah Right et Fully Flared apparaissent pour l’influence mondiale, avec un tas d’autres a titre d’exemple pour chaque ville… En tout cas je sais pas trop pour l’influence de la seconde, j’ai l’impresion que la dernière Emerica Stay Gold a eu plus d’impact, et qu’on a carrément oublié la Fully Flared depuis la naissance de Berrics. On s’aperçoit qu’il y a un bon paquet d’européens qui sont partis aux States pour tenter leur chance de gagner leurs vies avec le skate et devenir accessoirement célèbres (le team Flip en lui même est un exemple, rien que Penny, Arto, ou Boulala!), ou qui ont eu un parcours par lequel ils sont restés aux States pour leurs activités (le cas de Mortagne). à l’inverse, ce n’est pas le cas de beaucoup d’américain. Qui à part Gonz (qui est venu séjourner quelques années à Lyon)?

Merci à Zarka de relever le intellectuellement le niveau, là où d’autres essayent de faire deviner leurs fins de phrase (lire la Conjonction Interdite, qui développe le fait que la skate aide à s’approprier et a modifier l’espace urbain, idées énoncées dans le docu). Malgré les petites erreurs dites par certain, qu’il faudrait replacer dans leur contexte, voir les interviews complètes (du genre Daclin qui dit que tout est en Chine), je suis certain que ce serait super intéressant de voir tout, mais le docu durerait des nuits!

Enfin, ça fait plaisir d’arrêté d’être pris pour des bouffons, en espérant que les mairies et non skaters l’aient vu (ça éviterai les préjugés que l’on entend toujours aujourd’hui, et les infrastructures merdiques.)




Le second point positif de jour, c’est l’exposition Public Domaine (en référence à la video Public Domain de Powell-Perralta). ça se passe à la Gaité Lyrique à Paris jusqu’au 7 Août. Elle réunit tout ce qui touche de près ou de loin au skate: photo, vidéo, films, ouvrages, graphisme, architectures avec la maison skateable. Je ne vais pas faire un copier coller du speech, je ne l’ai pas été voir. Juste que pleins de grands noms sortent, et qu’elle s’inscrit dans la continuité du documentaire qui est au dessus. Voir aussi le fil rouge.

 


Brandon

Hello les enthousiastes.
Aujourd’hui pas besoin de texte, les images suffisent.

Si vous voulez en savoir un peu plus sur Brandon, je vous conseille de regarder les épisodes d’Epicly Laterd’s pour en savoir un peu plus.

 

Posted at 12:30pm

 


Welcome Vicky

     

David Dupin, aka DD, c’est le genre de gars hyper actif qui fait bien bouger sa région. Je me souviens d’une interview dans Sugar où Jp Villa disait qu’il n’y avait pas de spot à Avignon, qu’il était obligé de se bouger. Alors soit les choses ont changé niveaux architecture, soit ils se sont vraiment bien bougés, parce que pour nous pondre la vidéo qu’ils ont pondu, c’est que ça a skaté sur du spot, et du spot pas toujours nickel. Pour ça, déjà, un gros respect pour la motivation.

Ensuite, DD possède une marque de planche, qui s’appelle Alpaga. ça doit être une des marques les plus locales de France: pas de site internet, pas de visuels de planches visibles non plus, ni sur le site du shop local Circle. Pour l’info, Alpaga, c’est ça. du coup, on comprend mieux le logo:

                                              


Donc, c’est une marque de pote, qui motive tout le monde et rien que pour cette initiative, il faut tirer le chapeau. C’est un fait assez rare où aujourd’hui, dans un monde dominé par les grosses marques, à coup de Street League et Monster… il faut alors souligner le geste, comme pour Anagram ou Rekiem.

La vidéo:

je vous mets au défi d’avoir la même tête qu’un Lama!!

 
1 note

Posted at 10:22am

 


Karl’s Kauses

Aujourd’hui, on va parler un peu de Karl Watson, un type super stylé qui fait dans le skateboard non-chaland. C’est une personnalité que j’apprécie particulièrement, vraiment toujours en train de sourire dans chacune de ses vidéos part. C’est le genre que je vois difficilement claquer une board par terre par excès d’énervement. D’ailleurs, il est tellement peace qu’il a créé sa propre fondation, Karl’s Kauses, qui a pour mission d’aider les enfants à accéder à la culture, les aider pour leurs cours, et s’ouvrir socialement jusqu’à la fin de l’école primaire ou secondaire (un peu un manque d’information là dessus, faut dire que c’est tout récent). En tout cas, gros respect pour lui et son engagement. ça lui a même valu un prix de la mairie de SF. Respect aussi de l’accoutrement devant les Officiels, et avec la planche en plus!

            



tout à fait du même genre que Ouganda skateboard union,  ou bien Skateiztan.

 

Posted at 7:50pm

 


les vidéos promos qui tuent!

Rares sont les vidéos promos préparées avec soin, pouvant égaler les grosses productions. Généralement on a le droit à un enchainement de tricks avec un montage à l’arrache. Pour preuves, on ne retient que peu de vidéos promos… Citez moi 5 vidéos promos que vous avez retenus ces 3 dernières années, je tire mon chapeau (ou ma casquette).

Celles que je vais vous présenter aujourd’hui sont, pour ma part, assez parfaite. Elles sont courtes, rythmées, et donnent envie de skater juste après les avoir vues. La première est de Think, date de 2010, consistante avec un team qui fait rêver, la seconde est de BLVD (la suite de Listen), bien bien street, du trick consistant pour ce type de skate, avec les légendes Rob G et Danny Montoya.

ça serait pas mal non plus de revoir des vraies vidéos de tour aussi, un peu comme fait éS, mais en version longue.

 
2 notes

Posted at 5:27pm

 


Musique

                             

Ça parait une évidence, mais il faut rappeler que le skate est bien associé à la musique, et beaucoup plus depuis le milieu/fin des années 80, quand les premières grosses production de skate on commencé à voir le jour. avec le temps, les images de marques, les styles de skate, chaque groupe social s’est vu affublé du style musical, tellement imprégné que cela se voyait dans les fringues. Ceux qui écoutaient du hip hop en tee shirt large, baggy, shoes à peine lacées, ceux qui écoutaient du rock, tout en avec prédominance de noir, plus serré, les deux milieux avec leur propres accessoires. Au milieu, il n’y avait pas grand chose. Bien sur, tout ce que je vous dit là ne font que référence à des stéréotypes, je me place avant l’an 2000 et juste après la période métal, 2004/2008 environ. Aujourd’hui tout à tendance à se mélanger et s’uniformiser au bon vouloir des modes (souvenez vous début 2000, période métal pour tout le monde dans le skate), et peut reste encore encré dans un style bien particulier et défini (la preuve avec Fallen qui accueille Jack Curtin, supposé être dans la case gangster, et LRG, avec Billy Marks, Tommy Sandoval, et Tom Asta).

Mais bon je ne suis pas là pour parler de style et d’image de marque, mais plutôt de création. En effet, dans chaque milieu social, il y en as qui finissent toujours par faire de la musique, on peut citer Chad Muska avant qu’il ne dérive, avec un collaboration de personnage issu du hip hop bien impressionnante ou bien Tommy Guerrerro et Ray Barbee dans des styles beaucoup plus smooth. En plus vieux, et plus rytmée, nous avons JFA.

Actuellement, nous avons aussi nos artistes, Terry Kennedy et son groupe Fly Society, The Pack, Jerem Rogers, ou encore Yelawolf, pour moi le plus crédible (plus de 30 ans les jeunes!), et celui qui a le plus de talent dans ce rap jeu de merde! Pour les autres je vous laisse faire votre propre avis, je suis ne suis pas là pour dire des choses négatives..
Je vous montre que des artistes du rap game tout simplement parce que je ne connais pas ce qui se fait actuellement dans les autres styles de musique pour les artistes issus du skate (les chanson liées au skate, ou qui en parles, là il y en a à foison).

 

Posted at 9:49am

 


Voyages

Une chose qui est vraiment bien dans le skate, c’est que ça force à voyager. Je dis forcer dans un sens positif, car ce peut être que bénéfique. Même si c’ets juste sortir de votre rue pour allez dans la rue voisine, ça permet de découvrir quelque chose de nouveau que l’on a jamais vu ou skaté avant. Voyager, c’est dans les gènes de n’importe quel “sport de glisse”, voir de l’architecture différente, adapter ses capacités aux spots rencontrés…

Si en plus, vous avez la possibilité de vous immerger dans la culture local, c’est encore mieux. Je voudrais partager deux exemples. Le premier, c’est celui de Matthieu Dupuy, Bastien Duverdier, Jeremy Hugues qui sont parti en Georgie, pays qui je pense, n’a pas, voir jamais été représenté dans les vidéos de skate. Malgré un anglais dégueulasse, on voit bien comment est le pays et son folklore, ainsi que les situations un peu freestyle qui se produisent.

 

Le second est un peu plus ancien. Le team Anagram est parti en Indonésie pour un tour, le tout filmé et monté par Seb Abès, forcément le résultat vaut le coup d’oeil. Là aussi, on se rend compte qu’au delà des spots skatéw, l’aspect culture du pays à bien marqué tout le monde.

Si vous êtes fan de voyage, allez sur le site du filmeur Patrick Wallner, et ses vidéos, et aussi n’oubliez pas de voir le documentaire de Carhartt, “Dirt Ollies, Mongolian Tyres”.

 
1 note

Posted at 3:12pm